¡ C’EST TIPAR !

Premières impressions, à chaud :

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Tout en désordre pour moi :

J’ai vu trois petits frères, habillés de la tête au pieds en super-héros, chouiner.
J’ai vu des mecs accoudés dans leur décapotable qui nous regardaient en chien (= SCÈNE DE CLIP).
Dans un bar, tous les gens se sont tus complètement quand les chanteurs de tango qui faisaient leur tournée des bars se sont mis à jouer, assis dans un coin sur une caisse, entre le bar et les toilettes.
J’ai vu des jeunes en train de faire de la danse contact sur un tapis blanc dans un parc.
A 16h30, en plein centre ville, un samedi, les rues sont désertes. (Hypothèse = la sieste généralisée ?)
Une vieille dame derrière les grilles de son garage qui nous chante Carmen “L’amour est un oiseau qui n’a jamais connu de loi” (“Ah Paris c’est joli, je l’aime Paris”). Elle a des petits oiseaux en cage et les séparent parce que sinon ils font toujours l’amour (“hacen pinpin”).
A Buenos Aires, il y a beaucoup de chiens (et donc de caca de chiens sur les trottoirs), les gens sont jeunes, les enfants abondent, les rues sont super larges, il y a des graffs sur les murs partout (même dans les écoles) et ils sont très colorés, il y a des pooms-pooms shorts à motifs + dentelles blanches à vendre partout, les gens sont de toutes formes-couleurs (cheveux, corps)-styles.

Il fait chaud.

Même à BA, il y a des axolotes.

G.

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De mon côté, c’est assez étrange de revenir dans cette ville quatre ans plus tard dans des conditions tellement différentes : Myrtille est absente, ce n’est pas elle que je viens voir. Ce n’est pas non plus pour améliorer mon espagnol ou étudier la dictature argentine en vue du bac (le baccalauréat, quoi ! une autre vie…). La saison n’est pas non plus la même (cette putain de chaleur écrasante change tout)… Malgré ça, une impression de déjà-vu et des souvenirs qui réapparaissent dont on ne sait trop où. Les mêmes choses qui me frappent en arrivant : l’art de rue omniprésent et si reconnaissable, les slogans politiques qui ornent les murs (et qui malgré les changements d’opinion restent inscrits de façon définitive :”Fuerza Cristina !!!”), les interpellations insistantes de ces “boludos” d’argentins en chaleur…

Un point à relever quand même : nous sommes deux. Ça change tout. Je me disais qu’en voyageant à plusieurs on avait tendance à se fermer un peu aux contacts extérieurs, mais étonnamment avec Gui ça fait l’effet inverse. Peut-être le fait d’être plus sereines donc plus ouvertes, redoutant moins qu’un fucking inconnu surgisse de nul part et me chope par la tignasse en hurlant “que lindo tu cabello ! dame un beso peluda”.

Là on sait que c’est bon, qu’on s’est embarquées pour six mois mais je crois qu’aucune de nous deux n’a encore vraiment réalisé ; Buenos Aires petite parenthèse transitoire ensoleillée, vamos a ver…

L.

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